Île-de-France : le dynamisme économique au service d’un marché immobilier stable

Lorsqu’on évoque le marché immobilier de l’Île-de-France, l’optimisme est rarement de rigueur : les valeurs astronomiques du mètre carré, tant des biens neufs que des biens anciens, peuvent rapidement décourager les investisseurs ou les acheteurs. Pourtant, certains de ces préjugés gagnent à être nuancés lorsqu’on se penche sur la dynamique du marché francilien : celui-ci bénéficie directement d’une démographie favorable et d’une activité économique exceptionnelle. Zoom sur la région de l’Île-de-France et ses spécificités démographiques, économiques et immobilières.

Île-de-France : une démographie en constante croissance

La région de l’Île-de-France, trop souvent confondue avec la région parisienne, compte 8 départements extrêmement dynamiques sur le plan démographique. Au-delà de l’agglomération étendue de Paris, des territoires comme celui de la Seine-et-Marne (77), des Hauts-de-Seine (92) ou encore du Val-d’Oise (95) s’avèrent attractifs pour nombre de ménages français. En 2016, la région francilienne accueillait ainsi 12 millions d’habitants environ et représentait plus de 18 % de la population française. La prédominance du Grand Paris continue toutefois de se faire sentir, puisqu’il abrite près de 90 % de la population francilienne. La région s’impose tant à l’échelle européenne qu’à l’échelle nationale : parmi les 125 agglomérations françaises de plus de 50 000 habitants, l’Île-de-France en recense 42. En dehors de Paris, Boulogne-Billancourt, Saint-Denis ou encore Argenteuil comptent parmi les communes les plus plébiscitées du territoire.

Île-de-France : une économie dynamique à l’échelle mondiale

L’économie de l’Île-de-France est à l’image de sa démographie : son dynamisme s’impose tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle européenne et même mondiale. La région se trouve ainsi dans le top 5 des territoires les plus riches au monde, en compétition avec des aires urbaines comme celles de New York, de Tokyo ou encore de Los Angeles. Parmi les 10 millions d’emplois recensés en Île-de-France, plus de 80 % d’entre eux relèvent du secteur tertiaire. La croissance des services haut de gamme n’exclut pas pour autant une importante activité de production industrielle, sans oublier le secteur agricole qui occupe 45 % de la superficie régionale. L’Île-de-France peut enfin compter sur une activité touristique exceptionnelle, portée par la richesse du patrimoine historique et culturel de l’agglomération parisienne.

Île-de-France : un marché immobilier attractif pour les investisseurs

Contrairement aux idées reçues, le marché immobilier francilien attire un nombre croissant d’investisseurs qui ne se tournent pas seulement vers l’ancien. Freinée par la crise sanitaire, la hausse du prix du mètre carré semble avoir marqué un coup d’arrêt. Selon les professionnels de l’immobilier, les valeurs se sont progressivement stabilisées tandis que le volume des ventes s’est maintenu dans la durée. Le marché de l’ancien voit donc ses prix stagner, tandis que le marché du neuf se montre résilient face aux turbulences économiques provoquées par les confinements successifs.

Il semblerait toutefois que les besoins des acheteurs et des investisseurs aient changés : les commercialisateurs d’immobilier neuf font état du succès grandissant des maisons franciliennes au détriment des appartements, pourtant plus nombreux sur le territoire régional. Les jardins constituent désormais un argument de vente imparable, tant pour les acheteurs qui recherchent une résidence principale que pour les acquéreurs en quête d’un investissement locatif rentable.

Île-de-France : un marché immobilier neuf diversifié aux prix stables

Si les biens neufs restent minoritaires au regard des biens anciens sur le marché immobilier d’Île-de-France, ils représentent toutefois 23 % des maisons disponibles et 7 % des appartements franciliens. La typologie des biens neufs distingue les maisons, dont la surface moyenne est de 105 m² avec 5 pièces environ, des appartements avec une surface de 64 m² et 3 pièces. Le prix moyen du mètre carré s’avère plus attractif du côté des maisons : 3134 euros contre 5631 euros pour les appartements neufs.

Le profil des acquéreurs est également diversifié, bien que les couples soient représentés à hauteur de 73 %. Ces acheteurs franciliens se caractérisent par une moyenne d’âge de 32 ans et recherchent des biens de 80 m² environ, soit 4 ou 5 pièces. Du côté des femmes célibataires, la moyenne d’âge est de 33 ans pour des biens plus petits : 23,50 m² et 2 ou 3 pièces. Enfin, les hommes célibataires représentent 13 % des acquéreurs franciliens, avec une moyenne d’âge particulièrement basse puisqu’elle tourne plutôt autour des 26 ans. Les hommes seuls achètent toutefois des biens plus petits : comptez 22 m² environ pour un studio d’une seule pièce.

Le dynamisme de l’Île-de-France n’est donc plus à démontrer, tant sur le plan démographique que sur le plan économique. Ces différents facteurs contribuent directement à l’attractivité de l’immobilier neuf francilien, qui bénéficie en outre de dispositifs de réduction d’impôts comme la loi Pinel ou encore le statut LMNP. Et si un logiciel innovant accompagnait votre activité de conseil en gestion de patrimoine ou de vente immobilière ? Grâce aux mandats promoteurs intégrés dans la solution OTAREE, simplifiez votre recherche et votre gestion de biens neufs dans la région d’Île-de-France !

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